Accueil » Publications » Ecrire pour les mobiles » La productivité
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail
Rédiger pour les mobiles

La productivité

Sommaire :

  • Faut-il engager deux équipes de production ?
  • Quel défi posent les nouveaux médias à l'entreprise ?
  • Comment combiner le confort de l'automatisation et la force du sur-mesure ?
  • Quels sont les avantages du "mobile first" ?

Nous sommes des adeptes du marketing de contenu, nous en avons fait notre métier et le succès de notre propre entreprise repose exclusivement sur la publication de contenu (en 15 ans, nous n’avons jamais effectué de prospection commerciale ni d’investissement publicitaire). En clair, nous sommes des convaincus.

Cependant, nous avons une énorme empathie pour l’entreprise qui doit faire face aujourd’hui à la démultiplication des canaux : version desktop, version tablette, version mobile, application mobile, Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, Instagram, YouTube… mais où cette surenchère à la publication va-t-elle s’arrêter ?

Stratégie multicanale

L’enjeu pour l’entreprise, en 2018, c’est aussi de rationaliser sa présence. Produire moins, mais mieux. Et la stratégie la plus intéressante, à cet égard, reste d’organiser la production en mode « multicanal », c’est-à-dire de publier vers différents espaces au départ d’un même contenu.

Le fantasme de l'automatisation

Le fantasme compréhensible de l’entreprise est de parvenir à automatiser cette publication multicanale. Certains outils tentent d’ailleurs de répondre à ce besoin, comme Hootsuite ™, qui se propose de coordonner la gestion de tous vos comptes sociaux, ou bien pour les grands comptes, les outils DRM (traduisez « Digital Rights Management »), qui offrent des solutions parfois complexes permettant de centraliser le marketing de l’entreprise, développer des synergies entre les canaux et piloter l’expression de la marque.

En ce qui concerne le site desktop et le site mobile, nous l’avons déjà évoqué, c’est le « responsive design » qui constitue la réponse la plus concrète à l’automatisation du multicanal. Le responsive design, en grande partie basé sur les feuilles de styles CSS, permet d’automatiser complètement l’adaptation du rendu d’un même contenu sur des écrans très inégaux. Et grand bien soit fait à l’entreprise, il existe des centaines de thèmes Wordpress, Drupal, Joomla, Wix ou Jimdo (pour ne citer que les acteurs principaux) permettant de créer un site dynamique, dont le contenu s’affichera élégamment en version mobile comme en version desktop.

Malheureusement, dès que vous dépassez le stade du site vitrine, dès que votre site web rentre dans la gamme des professionnels, qui affinent l’ergonomie, qui optimisent les interfaces pour améliorer les taux de clic, qui créent des modules fonctionnels, qui inventent des mises en page pour répondre à des besoins éditoriaux sur mesure… dès que vous entrez dans la gamme professionnelle, tous les gens de métier vous le diront, le responsive design doit être affiné et faire l’objet d’une attention constante. Et chaque fois que votre site évolue côté desktop, il vous faudra penser à l’impact en version mobile, ou vice-versa si vous avez basculé dans le « mobile first ».

Bien placer le curseur

Le bon management d’un site web consiste à placer le curseur au bon endroit, entre le bénéfice de l’automatisation et la plus-value du sur-mesure. Misez totalement sur un template clé-sur-porte et vous pourrez nager dans la satisfaction si votre site repose sur un concept simple et non évolutif. Mais vous vous casserez les dents si vos besoins sont plus complexes.

La stratégie « mobile first » (qui consiste à concevoir votre site web avant tout pour la version mobile) présente de nombreux avantages :

  • On peut facilement adapter un site mobile au desktop, alors que l’inverse n’est pas vrai.
  • Les utilisateurs desktop apprécient les sites ultra simples, tels que les mobiles l’imposent.
  • Très peu d’entreprises ont eu le temps d’apprivoiser la culture du mobile, et celles qui le font prennent souvent un sérieux avantage sur la concurrence en termes d’expérience client.

 

>> REVENIR AU SOMMAIRE DU DOSSIER <<
Rédiger pour les mobiles (12 bonnes pratiques)