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L’intranet au secours de l’internet

A travers mes formations, je remarque que employés ou fonctionnaires sont souvent très conscients des lacunes de la communication externe de leur entreprise. Ils ont des critiques à formuler, des suggestions à émettre.

Pourquoi ne pas miser sur l’intranet pour profiter de cette intelligence collective dont dispose l’entreprise ?

Concrètement, ne pourrait-on pas imaginer publier une version du site internet en mode “wiki” sur l’intranet ?

A chaque page, serait associée une fonction “Suggérer une modification”.

Chaque employé aurait la possibilité de proposer un changement, de signaler une erreur ou une imprécision, d’attirer l’attention sur des contenus dépassés, d’imaginer de nouvelles formes de contenus, etc.

Le webmaster éditorial pourrait accepter ou refuser les modifications proposées, un peu sur le modèle des révisions de Microsoft Word.

Connaissez-vous des entreprises qui utilise une telle dynamique ? Ou des outils de gestion de contenu qui misent sur un tel mécanisme ? J’imagine que cela doit exister.

Nous sommes spécialisés en refonte de site, faites appel à nous !

Commentaires des lecteurs

  • Comment by Aurélien — 28 February 2007

    On a plus d’idées dans plusieurs têtes que dans une, c’est sûr.

    En même temps, je me demande si cette possibilité qu’a(urait) chaque employé ne mènerait pas d’une part à une cacophonie générale, d’autre part à des problèmes de gestion… Tu proposes que ce soit le webmaster qui gère les demandes de modifications, mais quelle est la pertinence de sa position au niveau éditorial, et même tout simplement au niveau compétence-connaissance ? Sans compter la charge de travail supplémentaire pour faire valider cette info par les personnes ressources.

    Je crois qu’une autre solution est de déterminer des responsables éditoriaux par pages/rubriques que l’on peut contacter pour émettre une suggestion. Ceux-là sont les mieux placées pour juger de la pertinence de la suggestion, la valider et l’intégrer via un système interne.

    Par exemple, sur leforem.be (équivalent de l’anpe), un responsable éditorial est précisé sur chaque page d’info. Le tout venant ne peut pas le contacter directement par mail, mais l’employé du Forem connait de cette manière directement la personne à contacter pour toute suggestion/correction.

  • Comment by Robi — 1 March 2007

    Je suis assez d’accord avec Aurélien mais je voudrais rajouter qu’il faut toujours faire attention que le site internet ne soit pas à l’image de l’organisation interne de l’entreprise (comme cela doit être le cas pour un intranet mais pas un site internet).

    C’est pourquoi ce genre de procédé doit toujours être couplé à d’autres méthodes comme l’aide de consultants externes (en ergonomie, utilisabilité, IA, etc) et mieux encore des tests utilisateurs.

    A moins avis, plus on demande l’avis de personnes internes, plus on doit recouper avec des personnes externes!

  • Comment by jbp — 1 March 2007

    L’offre de Bluekiwi(.fr) est assez proche de ce dont tu parles, mais je ne pense pas qu’on puisse aller jusqu’au “tous” rédacteurs du site Web. Ce sont plutôt des organisations du type les blogs de Microsoft qui devraient se développer. Egalement à visiter ce qu’a fait ArcelorMital pour expliquer le déroulement du process de fusion (site très “blog” d’aspect avec commentaires ouverts…etc.)

  • Comment by jmh — 1 March 2007

    @ Aurélien et Robi :

    Tout à fait d’accord avec vous : il faut un filtre. Et il reste nécessaire de coupler la prise d’information interne avec des méthodes de mesure de la perception externe.

    Il reste que favoriser la participation interne, y compris par l’amélioration des outils (wiki) me semble intéressant, même en termes de culture d’entreprise. Ce n’est absolument pas incompatible avec la désignation de responsables éditoriaux par page/rubrique, comme tu le rappelles justement, Aurélien.

    @ JBP : Merci pour les références.

  • Comment by MiKE — 3 March 2007

    Tous les salariés ne vont pouvoir ou vouloir ajouter du contenu à un wiki, d’autant que beaucoup ne sont pas formé à celà.. Pourquoi ne pas privilégier le format blog dans ce cadre ? En plaçant – par exemple – à la tête d’un groupe un rédacteur designé et en le seondant de différent animateurs qui relanceront les sujets que l’ensemble des employés seront invités à commenter.

    C’est le choix fait par différentes sociétés qui ont vu un grand progrès dans la fluidité des informations en interne et des échanges aboutissants à de nouveaux projets.

  • Comment by jmh — 3 March 2007

    @ MiKE : Le format blog peut effectivement s’avérer intéressant. J’y vois l’avantage de canaliser en un seul lieu la discussion, ainsi que la possibilité de commenter les suggestions.

    Mais ce que j’aime aussi, c’est l’idée que les internes puissent accéder à une version de leur site Internet qui soit enrichie de fonctionnalités collaboratives. L’intérêt est de pouvoir réagir tout de suite, de manière contextuelle. Un détail me choque dans une page… hop! Je le signale sur le champ.

    Je crois que cette idée se prête mieux à un site institutionnel (je pense, par exemple, à la Commission européenne avec laquelle je travaille beaucoup) qu’à un site privé B2C. Il est peu imaginable/souhaitable que tous les employés de Carrefour interviennent dans la conception du site Internet de l’entreprise. En effet.

  • Comment by jmh — 3 March 2007

    Une chouette solution, c’est Fleck, qui permet autant le “post-it” que le “blog-it”.

    Muriel en parle ici

  • Comment by MiKE — 7 March 2007

    Outil très intéressant en effet. En parlant de commission européenne désolé pour le HS, que penses tu de l’initiative de l’Union de créer une officine dans Second Life en ne permettant d’y rencontrer un interlocuteur désigné qu’une heure par jour ? Ne serait-ce pas une preuve qu’ils n’ont pas -encore- compris la mondialisation du réseau et son ouverture 24/7 ?

  • Comment by jmh — 7 March 2007

    @ MiKE : La Commission européenne dans Second Life… J’avais justement prévu d’en faire un prochain billet 😉

  • Comment by MiKE — 9 March 2007

    Tu pourras également y placer le contre-exemple de Donnedieu de Vabres, notre cher minister de la culture qui a fait exactement ce qu’il ne fallait pas faire http://murl.se/22239. En l’occurence, prendre un monde virtuel empreint d’interactivité et de dialogue pour un pupitre à discours : http://murl.se/22240

  • Comment by Giacomo Mason — 11 March 2007

    A famous example is Avenue A | Razorfish

    In Italy, my actual collegue realized a internale wiki for his old company

    sorry, i’m able to read franch bunt not to write

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