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Efficacité des grands formats visuels

Les grands formats visuels tendent à se multiplier sur les pages d’accueil. Souvent, ils sont accompagnés d’un effet d’alternance, soit par des transitions en fondu enchaîné automatique au rythme lent, soit par une navigation horizontale (numéros ou flèches).

La taille de l’image est susceptible d’attirer l’attention. Les études eye-tracking confirment cette évidence que plus une image est grande, plus elle attire l’attention des visiteurs.

Les premières générations de sites web, pour des raisons très légitimes (temps de téléchargement), nous ont habitués à de petites images. Certains médias continuent de se limiter à de telles petites images. Cependant, ils perdent énormément d’impact. C’est le cas du site de la Fédération des Entreprises de Belgique (la FEB), dont la page d’accueil mérite un fameux rafraîchissement.

Source : feb.be

Ici, sur le site web de la société Umicore, on utilise un grand format visuel, avec un effet de carrousel tel que je l’évoquais plus haut. Cependant, l’esthétique est très « publicitaire ». Le texte se trouve complètement fondu dans l’image. Ce qui offre un rendu esthétique, mais pas du tout fonctionnel. Le texte apparaît ici comme un slogan. Rien ne pousse à cliquer. Ce type d’image se heurte à un phénomène que nous appelons « banner blindness« . Littéralement : aveuglement, face à un format qui ressemble trop à de la publicité, que les visiteurs ont tendance à fuir comme la peste.

Source : umicore.com

Ci-dessous, le site ARTE télévision utilise également de grands formats en page d’accueil. Le texte est plus contrasté, par rapport à l’image, et l’ambiance est plus télévisée ou cinématographique que publicitaire. En revanche, l’hyperlien contenu dans la bannière reste fort discret, et donc, moyennement incitatif. Disons qu’on aurait plutôt tendance à regarder le diaporama des émissions à la une de manière passive qu’interactive. Mais les statistiques nous contrediront peut-être.

Source : ARTE.tv

Dans ce dernier exemple, Google Earth a pris la peine de détacher complètement le bouton de la bannière. Ce qui le rend très incitatif. L’appel à l’action (de cliquer) semble ici beaucoup plus évident.

Source : Google Earth

En conclusion, je dirais que tout dépend du contexte. Mais si vous désirez incitez à l’action, vous avez tout intérêt à suivre l’exemple de Google Earth et détacher visuellement le bouton de la bannière.

En pratique, rien ne vaut de vérifier l’impact de ce type de changement à travers vos statistiques de fréquentation.

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