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Ventiler son investissement éditorial

Je me pose la question pour mes clients, à l’échelle des millions qu’ils investissent dans la communication, mais aussi pour moi-même qui suis amené en permanence à répartir mon temps entre mes publications, mes formations et mes missions en clientèle.

Il me faut veiller à un ratio raisonnable entre mes actions de visibilité éditoriale et mon travail quotidien rémunéré. Lorsqu’elle gonfle trop, mon activité éditoriale rogne sur ma productivité. Personne ne me paie pour écrire ce billet, par exemple. Mais me laisser absorber à 100% par mon travail quotidien est tout aussi risqué : je perds le lien avec mon public client potentiel, je perds contact avec ce qui se dit sur le Web, je me fais oublier.

Ci-dessous, une palette de formats éditoriaux : le livre imprimé, les dossiers et posters sur mon site web, les billets de mon blog et le micro-blogging sur Twitter, à coup de 140 caractères maximum.

Chaque format, comme vous le voyez, comporte ses limites et ses avantages. Vous chercherez le meilleur équilibre entre les communications quotidiennes, qui maintiennent un contact en flux tendu avec le public, et les produits plus consistants, qui sont les seuls à démarquer réellement votre expertise.

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