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Le Corbeau et le Renard… version SEO

La fable du corbeau et du renard est ici revisitée en clin d’œil à l’attention du monde du SEO, du référencement et du marketing internet. L’idée est de questionner les pratiques concernant l’obtention de backlinks (liens entrants). Certains sont prêts à toutes les flatteries pour obtenir ce jus de lien qui les fera monter dans le palmarès Google.

Mesdames, Messieurs,
je voudrais vous conter une histoire moderne
très inspirée de Jean de la Fontaine.

Maître Corbeau, sur la SERP perché
hébergeait un site web
d’un rang très honorable .

Maître Renard, par le backlink alléché
lui tint à peu près ce langage.

Et bonjour Monsieur du Corbeau !
Que votre plume excèle !
Que votre site est beau !

Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage
vous êtes le phénix des auteurs de la Toile

A ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie.
Et pour montrer sa gratitude,
il ouvre grand son WordPress
et y laisse illico un backlink dofollow.

Le Renard s’en réjouit et se dit…
« Mon bon monsieur, apprenez que tout flatteur vit au dépens de celui qui l’écoute ».

Cette fable, vous la vivez régulièrement…

Si vous avez un site web qui atteint une certaine visibilité, il est très probable que vous soyez fréquemment contacté par des flatteurs.

Le fromage qu’ils recherchent, c’est le backlink, le lien entrant vers leur site web, qui va leur permettre de construire leur référencement… parfois même à vos dépens!

En arrière-plan de tout ceci, on est devant la question des backlinks. Les liens entrants, c’est super important pour votre référencement. La question n’est pas : « Est ce que les backlinks sont importants ? »… Oui, bien sûr, ils le sont ! Un lien entrant, surtout lorsqu’il vient d’un site qui a beaucoup de crédit auprès de Google et qui est dans votre univers thématique, ça a beaucoup de poids !

Donc la question n’est pas : « Est ce que les backlinks sont importants ? », la question est : « Comment est-ce que vous allez les chercher ? ». Est ce que vous les attirez naturellement au départ d’un contenu très attractif ? Ou est-ce que vous faites du forcing ?

Entre les deux, il y a toute une série de nuances. Vous pouvez placer le curseur où vous voulez. Moi, je ne suis pas là pour juger. Vous faites ce que vous voulez. Je ne suis pas là pour vous dire ce qui est bien et ce qui est mal en SEO. La seule chose que je peux partager avec vous, c’est où nous avons décidé de placer le curseur.

Et puis on va relativiser parce que ces flatteurs, après tout, ne font rien de mal. C’est à vous d’accepter ou non. Je voulais dénoncer le petit côté manipulateur dans l’échange, qui me déplaît personnellement. Mais bon, rien de grave docteur 🙂

Ce qui est plus préoccupant, c’est le marché des backlinks. Parce qu’à l’heure où je vous parle, il existe, pignon sur rue, un marché de liens entrants. Et même depuis les pandas, les pingouins et tous ces animaux que google a lâché dans la nature pour faire le ménage et éviter ce type d’arrangements abusifs, à l’heure où je vous parle, il existe des sociétés spécialisées dans la vente de backlinks.

Et je peux vous dire, pour avoir visité le modèle de certains d’entre eux, que c’est un modèle très sophistiqué à la hauteur de l’intelligence que Google a déployée. Et je ne suis pas en train de vous dire que ça ne fonctionne pas. Mais chez Yellow Dolphins, nous ne jouons pas avec ça !

En aucun cas nous ne pratiquons l’achat de liens chez Yellow Dolphins. Pour deux raisons.

Non seulement parce qu’il y a toujours un risque. Au moment où Google détecte ce petit jeu-là, vous pouvez être sérieusement pénalisé. Mais, surtout, nous n’utilisons pas l’achat de liens pour des raisons déontologiques. C’est notre valeur. Pour nous, c’est impensable de se dire… Je te paye pour dire que mon contenu est intelligent !

Alors je ne dis pas que nous ne demandons jamais un backlink. Cela nous arrive, par exemple, si notre client est entouré de partenaires ou qu’on a affaire à un groupe d’entreprises, une multinationale par rapport à ses filiales, par exemple. Là, on va se permettre de solliciter des backlinks parce que il y a un maillage que nous considérons comme naturel et légitime. Mais la plupart du temps, nous nous contentons de faire de la propulsion.

Nous faisons connaître nos articles aux cercles susceptibles d’être intéressés par son contenu. Et là, il y a tout une expertise à développer. Les groupes, les communautés, les sphères d’influence. Comment les identifier. Comment les intégrer à votre stratégie de contenu. Nous avons choisi de nous arrêter là.

Et c’est vrai que la frontière est ténue entre faire connaître un article ou demander un backlink. C’est vrai, je vous l’accorde. Nous nous avons choisi de nous positionner là. Cela nous paraît juste pour nous.

Au final, c’est une question d’énergie. Nous n’avons aucune envie de consacrer notre énergie à vendre notre contenu coûte que coûte. Nous préférons nous concentrer sur notre métier : produire un contenu de très grande qualité, sur le fond et sur la forme, au niveau du texte et de l’image.

Et, tôt ou tard, avec un peu de patience… Bon, je vous avoue que parfois ça prend quelques mois, voire même presque un an, avant qu’un contenu émerge vraiment. Mais au final, si vous avez produit un contenu de grande qualité et surtout un contenu exclusif, il y a de grandes chances qu’un moment donné il soit repéré et qu’il émerge dans les résultats des moteurs de recherche.

En tout cas, c’est notre credo, c’est notre notre valeur, et je tenais à la partager avec vous aujourd’hui.

Commentaires des lecteurs

  • Commentaire by Romuald Paris — 12 décembre 2018

    J’adore cette version !! 😀
    Trop fort, il fallait y penser !

  • Jean-Marc Hardy

    Commentaire by Jean-Marc Hardy — 13 décembre 2018

    Merci Romuald 🙂

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